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Les événements organisés par Kel Tina

Rencontre – Repas

31 janvier 2016 à 12h : Couscous et rencontre au profit de l’asbl Keltina-Ceux de la parole.

Adresse du jour : rue des Viaducs, 45 à Nimy chez Soueloum et Catherine

Réservation obligatoire au 065/72 40 98

PAF : 20 €/adultes, 10 €/enfants à partir de 12 ans. A payer en guise d’inscription sur le compte BE75 0682 5222 1851 – BIC : GKCCBEBB (en communication, veuillez mentionner le nombre de repas réservés)

29 juin 2014 à 11h : Buffet, expo, vente au profit de l’asbl Keltina-Ceux de la parole.

Lors d’un buffet organisé par Serge et Isabelle (Le centre) dans un environnement paisible, Souéloum Diagho exposera ses tifinagraphies. L’occasion de découvrir les courbes et les traits d’une pensée tamashek calligraphiée par les pinceaux de la légèreté qui nous appelle à entendre autrement, à écouter du dedans.

Contact : Serge et Isabelle 010/61 64 84 – 0479/393207 – lecentre@skynet.be

Adresse du jour : rue de Ferrière, 3A – 1470 Bousval

31 août 2014 à 12h, repas chez Christine Doyen à Vaux-sous-Chèvremont. Dorénavant cette rencontre conviviale au lieu chaque année le dernier dimanche du mois d’août.

Renseignements et inscription : 0472/748673

14 décembre 2014 à 12h, couscous chez Catherine Delaunois et Souéloum Diagho

Pour soutenir nos actions, nous organisons une rencontre autour d’un couscous maison (Souéloum aux fourneaux !) Renseignements et inscription : 065/724098

Rencontre littéraire

29 novembre 2014 à la Maison de la Mémoire de Mons (Rue des Soeurs Noires, 2 – 7000 Mons). A 19h, vernissage de l’exposition des Tifinagraphies (vous vous demandez ce que c’est ? Justement, venez !) de Souéloum Diagho. A 20h30 : rencontre littéraire autour des poèmes de Souéloum Diagho.

PAF : 5€ au profit de l’asbl.  Nous proposerons aussi quelques collations et boissons (vendues au profit de l’asbl).

Dîner et après-midi au profit de Keltina, le 20 novembre 2011

Pour soutenir nos actions, nous organisons une rencontre autour d’un couscous maison (Souéloum aux fourneaux), le dimanche 20 novembre à partir de 11h.

Où ? Rue des Viaducs, 45 – 7020 Nimy

Réservation obligatoire pour le 14 nov au plus tard  : 065/724098

PAF : 20€ pour les adultes; 10€ pour les enfants de 12 ans et plus, pour les enfants de moins de 12 ans, le repas est gratuit.

Le versement du montant sur le compte 068-2522218-51 confirme votre réservation. Dans la mention, veuillez indiquer dîner 20 novembre 2011 et le nombre de repas souhaités.

Concert Maison des Cultures de Saint-Gilles – novembre 2010

Concert de soutien au village de Tessalit avec Jupiter Diop et Anana Ag Harouna. Aux rythmes reggae et roots du chanteur et compositeur d’origine sénégalaise Juptier Diop et de son groupe a succédé le concert plus acoustique d’Anana Ag Harouna, leader du groupe Kel Assouf. Sa musique s’inspire quant à elle du répertoire touareg. Lors de cet après-midi festive, nous avons  vendu des boissons et des en-cas salés et sucrés au profit de notre asbl. Voyez les photos réalisées par Laurence Vray.

Ambiance concert

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Concert à Ottignies – août 2010

Concert de Kel Assouf au Bois des Rêves à Ottignies.

Le groupe, presque au complet, a interprété de nombreux morceaux de son répertoire. Notre asbl avait aussi préparé des en-cas  qui ont été vendus au profit de nos actions. Le musicien sénégalais Jupiter Diop était présent et a proposé de nous offrir un concert pour récolter des fonds.

Mama, chanteuse du groupe Tartit

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Rencontre autour des dictons touaregs – Bothey 2010

Une quinzaine de personnes se sont réunies à Bothey pour découvrir et comprendre les dictons touaregs. L’après-midi était animée par Souéloum Diagho. Chaque dicton présenté fut l’occasion d’une réflexion par rapport à la culture et à la sagesse touareg, mais aussi par rapport à la culture occidentale. De quoi susciter la parole et le débat. De quoi confronter une civilisation de l’oralité et une civilisation basée sur l’écrit.

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Jeux de sable

Nouvelles de nos projets

Tessalit – Aide au village lors de la sécheresse de 2010

En 2010, une sécheresse a dévasté le Nord du Mali et décimé les troupeaux. Les animaux sont morts par centaines. Les puits se sont vidés.

Cette sécheresse, aussi grave, si pas plus grave, que celles qui ont sévit en 1973 et 1975, a des conséquences tragiques sur le mode de vie traditionnel des Touaregs du Mali.

En mai 2010, nous avons fait parvenir au Maire de Tessalit des fonds pour acheminer de l’aliment bétail depuis Kidal. La ville française de Saint-Jean-de-Maurienne a aussi participé à ce projet ainsi que le groupe Tinariwen. 60 tonnes d’aliment bétail sont arrivées ainsi à Tessalit, fin mai.

La pluie est enfin arrivée en septembre. Et avec elle, l’espoir. Mais il faudra sept à huit années pour reconstituer les cheptels, du moins s’il continue à pleuvoir. La pluie fait du bien certes, mais tout n’est pas réglé. La population de Tessalit manque toujours de l’essentiel. Notre soutien reste plus que jamais nécessaire.


Un Cybercafé à Tessalit

Le concert que nous avons organisé en novembre 2010, avec les musiciens Jupiter Diop et Anana Ag Harouna, nous a permis de récolter 900€. Depuis, nous avons versé cette somme, plus exactement 1.100€, à l’association TAMOUDRE. Sa responsable, Jacqueline Dupuis suit sur le terrain, un projet de création d’un Cybercafé. Elle et d’autres personnes se battent pour sa réalisation. Se battent, oui ! Parce que rien n’est facile à Tessalit.

Le maire de Tessalit, Ousmane Ag Abdola, et son adjoint Ismaël Ag Mohamed et le maire de Kidal, Arbakane Ag Abzayak, accompagnent le projet depuis ses débuts. Des personnes-ressources, natives de la région sont aussi impliquées : entre autres, Rousmane ag Assilakane, enseignant ; Attaher ag Iknane ; Akory ag Iknane, maître assistant en santé publique ; Ibrahim Belco Maiga, ingénieur Télécoms ; Zouemar ag Mohamed, responsable du centre d’animation pédagogique de Tessalit ; Hassan Faradji, qui a financé une partie de l’opération.

Avant de mettre le projet en place, de longues discussions ont eu lieu avec les jeunes de Tessalit. Il fallait s’assurer de sa pertinence. Répondait-il à leurs besoins ? Car de fait, le Cybercafé s’adresse à eux. Il leur permettra de sortir de leur isolement.

A Tessalit, il est en effet difficile de se projeter dans le futur de manière positive. La situation géopolitique du village l’isole du reste du monde et empêche, en tout cas pour le moment, de développer le moindre projet de travail. Le Cybercafé est une solution d’ouverture. L’accès à Internet permettra aux jeunes de franchir les frontières et d’entrer plus facilement en contact avec le reste du monde.

Concrètement, le Cybercafé à Tessalit, c’est :

  • proposer aux jeunes une initiation à l’informatique ;
  • donner une formation plus suivie pour les jeunes motivés et sensibles à cet outil ;
  • fournir un encadrement pour le développement de projets informatiques.

Donc leur donner un espoir de s’en sortir, de travailler, de se rendre utile…

Des ordinateurs, des logiciels, une imprimante laser, une imprimante multifonctions, des onduleurs, du petit matériel, des cartouches de rechange, des ramettes de papiers, des câbles Ethernet, et un Switch 8 personnes ont été acheminés depuis Bamako jusqu’à Tessalit par deux groupes de jeunes, le GIE « Afous N’Tamdrit » et les étudiants de  A.J.E.R.T. (Association des jeunes étudiants ressortissants de Tessalit). Ils ont  aussi aménagé la salle et installé le matériel. Depuis le début de ce projet, eux et tous les jeunes de Tessalit, ont mis leur sérieux, leur enthousiasme, leurs compétences techniques au service de tous.

Il reste deux volets fondamentaux à mettre en œuvre :

  • la fonction de chacun, mairie et société civile, en tant que maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre, et leurs responsabilités mutuelles, financières, logistiques et techniques ;
  • la formation à la maintenance du matériel et en développement informatique.

Tous les partenaires désirent ardemment que ce futur Cybercafé – il devrait voir le jour avant l’été 2011 – serve de lien entre tous les hommes de bonne volonté, à partir d’une région particulièrement excentrée et soumises  à des pressions climatiques, sociales, économiques et géopolitiques extrêmement complexes, et qu’il reste un exemple de participation et de rencontre entre des personnes venant d’horizons différents.